lundi 3 mars 2008

Le marché du solaire photovoltaïque en progression de +200 % en 2007

Le marché du solaire photovoltaïque en France a représenté en 2007 une puissance de 45 mégawatts (MW), dont 40 % dans les DOM, en progression de 200 % par rapport à 2006.

Quant au solaire thermique, qui sert à chauffer l’eau et/ou l’habitation, il a représenté en 2007 323.000 mètres carrés de capteurs installés, soit une puissance de 226 MW, en hausse de 15 % par rapport à 2006, ajoute l’association Enerplan dans un communiqué.

Pour établir le bilan du solaire photovoltaïque, qui sert à fabriquer de l’électricité, Enerplan cite une évaluation de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) qui estimait le marché supérieur à 14,4 MW installés en 2006, dont 8,4 MW pour les Dom-Tom et la Corse. Compte tenu des demandes de raccordement évaluées à 50 MW, "avec un taux de 10 % de projets qui n’aboutiront pas, le marché photovoltaïque français serait de 45 MW", dont 40 % dans les Dom, en 2007, estime Enerplan.

Source : http://www.enerplan.asso.fr/index.php?option=com_content&task=blogcategory&id=27&Itemid=203

Energie éolienne : économique et écologique !

Une récente étude réalisée par la Fédération de l’environnement durable, rassemblant des associations opposées aux éoliennes, a comparé l’évolution des émissions de CO2 (gaz carbonique), le principal gaz à effet de serre, des pays qui ont le plus développé en Europe les éoliennes. Logiquement, puisque les éoliennes n’émettent pas de CO2, ces pays devraient présenter un bilan particulièrement favorable.

Mais les chiffres de l’office statistique européen Eurostat montrent que l’Allemagne, malgré un parc éolien de plus de 18 000 MW, a vu les émissions de CO2 par habitant provenant du secteur de l’énergie non pas décroître mais augmenter de 1,2 %, entre 2000 et 2005. L’Espagne, avec plus de 10 000 MW, a connu une augmentation de 10,4 % sur la même période. Seul le Danemark, champion mondial des éoliennes compte tenu de sa faible population, connaît une baisse de 11 %. Alors, faut-il déduire de cette étude, comme le voudraient leurs auteurs, que l’éolien est inutile et sans intérêt en matière d’environnement ? Certainement pas car cette étude, au demeurant salutaire, ne fait que montrer que la réalité énergétique est complexe et que l’éolien à lui seul ne résoudra évidemment pas le défi du réchauffement climatique.

Tout d’abord, ne pas séparer l’énergie éolienne de son contexte local spécifique de production. L’Espagne a connu un développement économique très important, qui a fait exploser la consommation d’électricité. L’Allemagne a intégré sa partie orientale, dont la consommation électrique a fortement augmenté pour rejoindre le niveau de la partie occidentale. Et ce que ne disent pas les opposants à l’éolien est que, sans éoliennes, les émissions de CO2 de l’Allemagne seraient encore bien plus élevées.

Mais au-delà de la prise en compte des contextes locaux, cette étude a le mérite de rappeler que le développement des énergies renouvelables doit s’inscrire dans le cadre d’une politique globale et cohérente de réduction de la demande et de la consommation d’énergie, comme le soulignent Raphaël Claustre, directeur du Centre de liaison des énergies renouvelables et Jean-Louis Bal, chargé des énergies renouvelables à l’Ademe.

En 2007, la puissance totale du parc éolien français a atteint près de 2 500 MW, ce qui place la France au 3ème rang européen en termes de puissance éolienne annuelle installée, derrière l’Allemagne et l’Espagne. Et contrairement à ce qu’affirment ses opposants, l’énergie éolienne permettra d’éviter l’émission de 1,65 MT de CO2 en 2008.

L’Union européenne et la France ont fixé des objectifs ambitieux de développement des énergies renouvelables. Ce développement, associé à une politique ambitieuse d’économies d’énergie, s’inscrit dans l’objectif de diversification des approvisionnements énergétiques de la France.

L’objectif européen fixé par le paquet "Climat-Energie" du 23 janvier est de réduire la part des énergies carbonées et d’augmenter la part des renouvelables de 37 Mtep (Millions de tonnes équivalent pétrole) en 2020 afin d’atteindre une proportion d’au moins 23 % d’énergies renouvelables dans la consommation finale d’énergie. Ceci suppose une augmentation de 122 % de toutes les énergies renouvelables d’ici 2020. Parallèlement, notre pays doit réduire de 14 % ses émissions de GES, ce qui représente 77 millions de tonnes d’équivalent CO2 (par rapport au niveau de 2005), soit une diminution annuelle de 6 millions de tonnes d’équivalent CO2.

Il est clair que pour parvenir à atteindre simultanément ces deux objectifs très ambitieux, il va falloir à la fois réduire de manière considérable nos besoins d’énergie "à la source" et augmenter de manière non moins importante notre production d’énergie renouvelable.

A cet égard, les données du gestionnaire du Réseau de Transport d’Electricité (RTE) indiquent que la consommation d’électricité continue à croître malgré les efforts de maîtrise de la demande d’électricité. Le premier objectif est donc de réduire la consommation d’énergie. A cet effet, l’ADEME vient de modifier sa politique d’accompagnement des projets portant sur les énergies renouvelables. Ses aides aux énergies renouvelables sont désormais conditionnées à une étude préalable d’efficacité énergétique : avant de produire plus d’énergie, il faut avant tout réduire au maximum les besoins de consommation.

Des scénarios prévisionnels du RTE démontrent la réduction des émissions de CO2 associée à la croissance du recours à l’éolien. La production éolienne se substitue essentiellement à des productions à partir d’énergies fossiles, comme le montrent les scénarios prévisionnels du RTE.

Le RTE (Bilan prévisionnel de l’équilibre offre demande d’électricité en France, édition 2007) a élaboré plusieurs scénarios de croissance des consommations et du parc de production d’électricité en France à l’horizon 2015. La majorité des scénarios intégraient un développement de l’éolien qui passait de 2 200 MW en 2006 à 15 000 MW en 2015.

Dans ces scénarios, une réduction nette des émissions de CO2 du système électrique est prévue entre 2006 et 2015 (entre 15 et 35 %). En 2020, un parc de 25 000 MW (produisant 43 TWh par an) devrait permettre d’éviter l’émission par le secteur énergétique de 16 millions de tonnes de C02 par an, soit 640 tonnes de CO2 par MW éolien installé, ou encore 300 000 tonnes par TWh éolien produit, en se basant sur le rendement éolien moyen constaté en 2007 qui est de 1,71 TWh produit par an pour 1000 MW éolien installé. Cette réduction de 16 millions de tonnes de CO2 grâce à l’éolien représente 20 % de l’effort final à accomplir (77 millions de tonnes de CO2 par an en 2020), ce qui n’est pas du tout négligeable.

L’énergie éolienne est certes intermittente, mais prévisible à court terme et peut contribuer significativement à l’équilibre du réseau à l’échelle du territoire.

La variabilité de l’énergie éolienne est une réalité physique mais les progrès de la modélisation et de la prévision météorologique permettent de les anticiper de mieux en mieux. En quelques décennies, malgré la variabilité de nos consommations électriques, les gestionnaires de réseaux électriques ont réussi à prévoir les variations de l’appel de puissance des consommateurs. Ceci en fonction d’une multitude de facteurs : jour de la semaine, heure, saison, température, humidité, ...

L’analyse du dernier bilan prévisionnel du RTE démontre que la productivité du parc éolien français est largement supérieure à la moyenne européenne. Cette spécificité s’explique par le caractère particulièrement avantageux des régimes de vent français (deuxième gisement éolien en Europe, derrière la Grande-Bretagne). En France, comme le montrent les atlas éoliens départementaux et régionaux réalisés par l’ADEME en partenariat avec les acteurs territoriaux, nous disposons de trois régimes climatiques différents et complémentaires : océanique, continental et méditerranéen. De ce fait, le vent souffle toujours quelque part dans l’hexagone, c’est ce que les spécialistes appellent "l’effet de foisonnement". Les éoliennes étant déployées sur l’ensemble du territoire, elles peuvent donc continuer à approvisionner le réseau électrique national.

Par ailleurs, contrairement à certaines affirmations des opposants irréductibles àl’éolien, l’électricité d’origine éolienne ne nécessite pas une puissance équivalente en centrale thermique pour pallier ses variations. Selon les experts du gestionnaire du Réseau de Transport d’Electricité, un parc éolien national d’une puissance de 10 000 MW, réparti sur les trois régions climatiques, apporte la même puissance garantie que 2800 MW de centrales thermiques à flamme, évitant ainsi les émissions de CO2 associées.

Une analyse de l’ADEME des données du RTE montre que les émissions de CO2 évitées par l’éolien sont de 300 g/kWh, soit 0,3 tonne par MWh. Une étude du RTE sera conduite prochainement pour affiner ce résultat. La Commission de Régulation de l’Energie (CRE) prévoit par ailleurs pour 2008 une production de 5,5 TWh qui représentera donc 1,65 million de tonnes de CO2 évitées (sur un total de 420 millions).

La montée en puissance de l’éolien se traduira, suivant les prévisions de la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) par un coût de 92M€ ; cela équivaut à un coût de la tonne de CO2 évitée par l’éolien estimée à environ 56 €.

Quand au surcoût pour le consommateur, il reste modeste. En 2008, le montant de la CSPE (Contribution au service public d’électricité) a été fixé à 0,0045 euro par kWh, soit, en moyenne, 16 euros pour un foyer de 4 personnes.

On voit donc que l’énergie éolienne, dans le contexte géoclimatique français, dans la mesure où elle s’inscrit dans une politique globale de sobriété et d’efficacité énergétique, et compte tenu de notre potentiel éolien "offshore" considérable et des progrès technologiques remarquables qui permettent à présent la construction d’éoliennes géantes de 5 MW produisant en mer 18 millions de kWh par an (la consommation de 5000 foyers), est une énergie à la fois rentable sur la plan économique, vertueuse sur la plan écologique et, de surcroît, créatrice d’emplois.

René Trégouët
Sénateur honoraire
Fondateur du Groupe de Prospective du Sénat

dimanche 24 février 2008

Cahors : Une centrale solaire en 2009

D’ici décembre 2009, un gigantesque champ de panneaux photovoltaïques couvrira une parcelle de douze hectares

On comptera 72 369 panneaux, soit 6 370 MWh par an, l’électricité nécessaire pour 2 500 foyers. C’est l’entreprise montpelliéraine Valeco qui a emporté le marché. L’investissement de 22 millions d’euros provient uniquement de ses fonds. Les communes et les communautés de communes de Cahors et de Castelnau n’ont strictement rien à débourser.

Les institutions publiques louent la parcelle pour 25 ans (à un prix qui reste à déterminer) et surtout empochent la taxe professionnelle générée par cette activité, 65 000 € par an. Valeco, quant à elle, produit de l’électricité qu’elle revend à EDF à 0,30 €/KWh. Le contrat passé entre les deux entreprises court sur vingt ans.
La ferme photovoltaïque sera la deuxième de France. Valeco ouvre en effet une installation de ce type à Lunel dans l’Hérault dans quelques mois. Mais elle produira dix fois moins d’électricité que celle du Sycala. Le calendrier est établi. Il faut environ un an pour obtenir toutes les autorisations administratives et la signature de la préfète. Théoriquement, les projets photovoltaïques posent moins de difficultés et suscitent moins d’opposition que l’éolien.

Il faudra ensuite environ un an pour poser l’ensemble des panneaux et le raccorder au réseau EDF. « Cette parcelle, assez haute dans le parc, ne pouvait pas convenir à une entreprise, explique Yves Raynal. Cela aurait coûté trop cher pour la viabiliser. Elle était destinée à des friches. On la rentabilise donc au mieux ».

Néanmoins, aucun emploi ne sera créé. Tout sera géré depuis Montpellier. Annonce opportune néanmoins à deux mois des municipales. « La date du dévoilement du projet a été fixée par Valeco, explique Marc Lecuru. Et puis, je crois que c’est une démarche pour le bien de la communauté, initiée par des maires de tout bord. Ce n’est en aucun cas un argument électoral. » L’écologie rassemble décidément tout le monde.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2008/02/01/430751-Cahors-Une-centrale-solaire-en-2009.html

lundi 18 février 2008

Eolien : bientôt 100 000 MW installés au niveau mondial

Le marché global de l’énergie éolienne a atteint un nouveau record en 2007, avec 20 000 nouveaux mégawatts (MW) qui ont été installés dans le monde

C’est ce qu’a révélé le Conseil mondial de l’énergie éolienne (GWEC). Selon Actualité News Environnement, ce serait une augmentation de 30 % par rapport aux nouvelles installations de 2006. Ainsi, les États-Unis affichent la plus forte progression en matière de puissance énergétique éolienne installée en 2007 avec 5 200 nouveaux MW installés. L’Espagne et la Chine suivent, ajoutant respectivement 3 500 MW et 3 600 MW à leur capacité totale.

L’énergie éolienne est devenue l’un des principaux acteurs du marché énergétique mondial, avec près de 37 milliards de dollars investis annuellement dans la construction de nouveaux équipements.

« L’énergie éolienne est de plus en plus compétitive sur le plan économique par rapport aux formes conventionnelles de production d’électricité. L’augmentation du cours du baril de pétrole, combinée à la prise de conscience grandissante de la nécessaire sécurité d’approvisionnement en matières premières, fait que le kilowattheure éolien est souvent l’option la plus intéressante pour augmenter les capacités de production électrique, selon tous les points de vue », affirme le professeur Arthouros Zervos, président du GWEC.

L’éolien est de plus en plus populaire auprès des gouvernements, car il joue un rôle prépondérant pour éviter les émissions de gaz à effet de serre en partie responsables du changement climatique. La capacité installée totale dans le monde atteint aujourd’hui 94 000 MW et permet d’éviter le rejet d’environ 122 millions de tonnes de CO2 dans l’atmosphère, équivalent au fonctionnement de 20 centrales à charbon.

« Nous sommes sur la bonne voie pour réaliser notre objectif de réduction de l’émission de 1,5 milliard de tonnes de CO2 par année, mais nous avons besoin d’un signal large et fort des gouvernements indiquant qu’ils veulent vraiment mettre fin à leur dépendance aux combustibles fossiles et éradiquer le changement climatique », explique Steve Sawyer, secrétaire général du GWEC.

Source : http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2008/01/20080125-152314.html

L’Écosse se met aux énergies renouvelables

Le gouvernement écossais a approuvé le projet de construction de la troisième plus grande ferme éolienne du pays, qui fournira de l’électricité à des milliers de foyers

La ferme éolienne de 68 turbines près d’Aberfeldy dans le Perthshire, aura une capacité de production d’électricité de 204 mégawatts, ce qui aidera à réduire les émissions de dioxyde de carbone provenant des centrales électriques à combustion de charbon.

« Cette ferme éolienne aura la capacité nécessaire pour satisfaire la demande en électricité de plus de 100 000 foyers, ce qui montrera encore une fois le vaste potentiel de l’Écosse pour l’énergie renouvelable », a déclaré Jim Mather, ministre de l’Énergie de l’Écosse, dans un communiqué.

« Il ne fait aucun doute que ce pays peut devenir la capitale de l’énergie écologique de l’Europe. Le gouvernement de l’Écosse s’est engagé pour mener une stratégie énergétique diverse et équilibrée, sans utiliser le nucléaire », a-t-il ajouté. Le gouvernement écossais s’est fixé pour objectif de produire 50 % de son électricité à partir de sources renouvelables d’ici 2020.

Source : http://www2.canoe.com/infos/environnement/archives/2008/02/20080201-202835.html

vendredi 8 février 2008

La plus grande centrale mondiale à la biomasse en Allemagne

La plus grande centrale électrique à Biomasse au monde vient d’être mise en service à l’extrème est de l’Allemagne, à la frontière germano-polonaise, dans un village appellé Penkun

Elle se compose de gigantesques "digesteurs", des bacs en béton de 2500 m3 de capacité dans lesquels fermentent des résidus agricoles de toute sorte. Les digesteurs dans lesquels on empile des tonnes de maïs, de blé et de purin en provenance des exploitations agricoles environnantes fermentent et produisent du biogaz, un mélange de différents gaz dont majoritairement du méthane, qui ensuite sont utilisés pour produire chaleur et électricité par un système de cogénération.

Rien de particulièrement nouveau mais ce qui est frappant, c’est surtout le gigantisme de l’installation. Ce sont les 10 000 hectares aux alentours qui alimentent l’usine d’un mélange de maïs, blé et purin en provenance de deux élevages laitiers. La chaleur produite est exclusivement utilisée dans l’usine elle même qui est autosuffisante tandis que l’électricité est revendue à Vattenfall, l’un des gros électriciens allemands.

Au total, l’usine fournit 20 MW, une production qui peut paraitre faible par rapport à la taille des installations mais qui peut alimenter 40 000 habitants ou 15 000 foyers. Son bilan carbone est nul, c’est-à-dire que le CO2 absorbé par les plantes durant leur croissance correspond à celui généré par l’usine. Avantage de la biomasse par rapport à l’éolien ou au photovoltaïque, il n’est pas dépendant du vent et du soleil et ne nécessite pas un autre installation de production d’electricité sur le réseau pour le suppléer en cas d’absence de vent ou de soleil.

Source : http://www.naturavox.fr/article.php3?id_article=3100

lundi 4 février 2008

Les nanocombustibles : un futur vecteur de l’énergie ?

Une équipe de recherche à l’université Queen Mary de Londres souhaite déterminer si les nanocombustibles peuvent devenir des vecteurs énergétiques viables dans le futur

Ce programme dirigé par le Dr Dongsheng Wen et soutenu par Shell Research étudie la combustion de nanoparticules métalliques comme le silicium, l’aluminium et le fer. Ces éléments sont particulièrement intéressants et peuvent être considérés comme renouvelables puisqu’ils sont abondamment présents sur Terre. L’équipe de recherche examine actuellement la combustion de ces nanocombustibles mouillés avec un combustible plus conventionnel comme le gazole. Suivant les résultats, ils évalueront ensuite la combustion des particules seules dites sèches.

Le principe de combustion de ces nanoparticules est relativement simple : c’est une réaction d’oxydation qui intervient entre l’oxygène et le métal. La chaleur générée par cette réaction chimique peut ensuite être utilisée pour effectuer un travail mécanique. Outre les paramètres de combustion, tels que la pression, la température et le travail que cette réaction peut générer, plusieurs interrogations quant aux émissions liées à la combustion de ces nanocombustibles seront évaluées.

D’un point de vue environnemental, il sera important de déterminer s’il est possible de capturer toutes les particules métalliques émises. Bien qu’on s’affranchisse avec ces nanocombustibles des problèmes d’émission de dioxyde de carbone, celle du monoxyde d’azote est toujours à prendre en considération. En effet, il est le produit de la réaction entre l’oxygène et l’azote de l’air qui peut intervenir dans une chambre à combustion. Différents scenarii de combustion devront donc être envisagés pour évaluer ces émissions.

Source : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/52796.htm