Lors de sa visite au Desoto Next Generation Solar Energy Center (DNGSEC) en Floride, Barack Obama a annoncé l’octroi de 3,4 milliards de dollars, provenant du fonds du plan de relance, à une centaine d’entreprises spécialisées dans le développement d’une énergie propre. Cette annonce intervient alors que la construction du plus grand champ de panneaux solaires aux Etats-Unis, commencée en 2008, vient d’être achevée.
Le DNGSEC est prévu pour fournir 25 MW d’électricité, soit deux fois plus que la seconde installation de ce type aux Etats-Unis. Construite pour la compagnie d’énergie Florida Power & Light, avec 90.500 panneaux sur 700.000 m2 au sud de Tampa, elle a coûté 150 millions de dollars. Ce projet devrait pour commencer alimenter l’équivalent de 3000 maisons, cependant des permis ont déjà été déposés pour multiplier cette capacité par 12.
Outre l’alimentation en électricité de 3000 maisons, ce projet a fourni jusqu à 400 emplois pendant le pic de construction et le comté de Desoto recevra 2 millions de taxes supplémentaires jusqu’à la fin 2010. D’autre part, sur les 30 prochaines années, l’installation devrait réduire les émissions de gaz à effet de serre de plus de 575.000 tonnes, ce qui selon l’U.S Environmental Protection Agency représente l’équivalent de 4500 voitures chaque jour. Elle devrait également réduire l’utilisation d’environ 200 millions de m3 de gaz naturels et de 277.000 barils de pétrole.
Source : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/61019.htm
jeudi 12 novembre 2009
lundi 5 octobre 2009
Des atolls artificiels pour stocker l’électricité éolienne
Le Danemark étudie la possibilité de gigantesques réserves d’eau afin de stocker l’électricité éolienne
Dans le cadre d’un projet européen, le centre scientifique Riso-DTU, l’opérateur énergétique Kema et un cabinet d’architectes projettent la réalisation d’atolls. A l’intérieur de ceux-ci serait stockée de l’eau de mer à quelques dizaines de mètres au-dessus du niveau de la mer. L’excès de production d’électricité éolienne permettrait de stocker de l’eau. Quand le réseau le demanderait, l’eau s’écoulerait vers la mer en actionnant des turbines. Le rendement d’un cycle stockage/déstockage est estimé à 80 %. Les batteries se contentent de 70 % et l’air comprimé de moins de 50 %.
Le Danemark produit 20 % de son électricité à partir de l’énergie éolienne et vise les 30 % en 2020. Mais le vent est capricieux et l’électricité d’appoint, d’origine gaz et charbon, produit du CO2. Le domaine maritime du Danemark est relativement vaste et peu profond. Les digues mesureraient 70 m de haut, à 50 m au-dessus du niveau de la mer. Les zones de construction doivent connaître de faibles marées. L’expérience du barrage de la Rance, unique au monde, prouve la fiabilité des bétons et des parties métalliques telles les turbines.
Sur le plan de la faisabilité, un atoll de 23 km2 stockerait 160 000 MWh et serait doté de turbines d’une puissance totale de 5 000 MW. Un investissement évalué à 6 Md€.
Source : http://www.francebtp.com/economie/e-docs/00/00/7E/E9/document_articles.php?titre=des-atolls-artificiels-pour-stocker-l-electricite-eolienne
Danemark : le plus grand parc éolien en mer du monde
Le groupe danois d’énergie Dong Energy a inauguré en mer du Nord le plus grand parc éolien marin au monde, avec près d’une centaine d’éoliennes pouvant produire de l’électricité pour couvrir les besoins annuels de 200 000 foyers
Ce parc, appelé Horns Rev 2, s’étend sur près de 35 km2 à 30 km au large de Blaavands Huk (ouest du Danemark) en mer du Nord et comprend 91 turbines livrées par le constructeur allemand Siemens, d’une capacité de 2,3 mégawatts/heure (MWh) chacune. Il est le premier parc éolien de la planète à être équipé d’un transformateur et d’une plate-forme d’habitation pour 24 personnes chargées de la maintenance et de la surveillance de la production électrique, attendue de 800 gigawatts/heure (GWh) en moyenne par an.
Inauguré par le prince héritier Frederik de Danemark, ce parc d’une capacité totale de 210 MW, et d’un coût de 3,5 milliards de couronnes (469 millions d’euros), est le neuvième parc offshore installé au Danemark depuis 1991.Horns Rev 2 est situé au nord d’un autre parc, Horns Rev 1, appartenant à Dong et au suédois Vattenfall, construit en 2002 et renfermant 80 éoliennes d’une capacité de 160 MW. La ministre du Climat et de l’Energie, Connie Hedegaard, a salué, dans un communiqué, un lancement qui "cimente la position du Danemark de champion mondial de l’électricité éolienne". "Près de 20 % de la consommation électrique danoise sont couverts par l’énergie éolienne", a-t-elle souligné, ajoutant que le gouvernement "ne comptait pas s’arrêter là" et prévoit de tripler les capacités offshore dans les 4 années à venir, avec notamment un parc off-shore de 400 MW en 2012 au large de l’île d’Anholt, dans la mer du Kattegat (nord). La capacité totale des neuf parcs offshore du Danemark est de 631 MW.
Source : http://www.rtbf.be/info/index.php?q=economie/danemark-ouverture-du-plus-grand-parc-eolien-en-mer-du-monde-142255
lundi 28 septembre 2009
L’éolien offshore pourrait bientôt produire 10 % de l’électricité européenne
Publié le 14 septembre par l’Association européenne de l’énergie éolienne (EWEA), un rapport intitulé An ocean of opportunities, prévoit que les projets éoliens offshore pourraient très prochainement couvrir jusqu’à 10 % des besoins européens en électricité.
EWEA s’est fixé pour objectif 40 GW de capacité offshore en 2020 et 150 GW d’ici 2030. Un objectif qui semble parfaitement réalisable puisque l’ensemble des projets de parcs éoliens en haute mer, en cours de développement ou en étude, peut produire plus de 100 GW, répartis entre 18 pays d’Europe, indique le rapport. Si tous ces projets arrivent à terme, ils pourraient satisfaire 10 % de la demande européenne en électricité et éviter, en une seule année, le rejet de quelque 200 millions de tonnes de CO2 dans l’atmosphère.
Mais si ces projets existent, ils ne seront pas tous réalisables, déplore l’EWEA. "La crise du crédit et une infrastructure de réseau inadéquate vont continuer à restreindre l’explosion des éoliennes offshore" a expliqué le directeur exécutif de l’EWEA, Christian Kjaer. L’objectif de 40 GW demande un investissement de 57 milliards d’euros d’ici 2020, "mais les banques restent réticentes à l’idée de prêter de l’argent" a-t-il ajouté. "Nous avons besoin de quelques éléments de la part de l’UE pour assurer que les investisseurs aient la confiance dans le fait qu’un marché existera pour soutenir leurs investissements risqués".
Source : http://www.ewea.org/index.php?id=60&no_cache=1&tx_ttnews%5btt_news%5d=1623&tx_ttnews%5bbackPid%5d=1&cHash=a16ba2f1ea
EWEA s’est fixé pour objectif 40 GW de capacité offshore en 2020 et 150 GW d’ici 2030. Un objectif qui semble parfaitement réalisable puisque l’ensemble des projets de parcs éoliens en haute mer, en cours de développement ou en étude, peut produire plus de 100 GW, répartis entre 18 pays d’Europe, indique le rapport. Si tous ces projets arrivent à terme, ils pourraient satisfaire 10 % de la demande européenne en électricité et éviter, en une seule année, le rejet de quelque 200 millions de tonnes de CO2 dans l’atmosphère.
Mais si ces projets existent, ils ne seront pas tous réalisables, déplore l’EWEA. "La crise du crédit et une infrastructure de réseau inadéquate vont continuer à restreindre l’explosion des éoliennes offshore" a expliqué le directeur exécutif de l’EWEA, Christian Kjaer. L’objectif de 40 GW demande un investissement de 57 milliards d’euros d’ici 2020, "mais les banques restent réticentes à l’idée de prêter de l’argent" a-t-il ajouté. "Nous avons besoin de quelques éléments de la part de l’UE pour assurer que les investisseurs aient la confiance dans le fait qu’un marché existera pour soutenir leurs investissements risqués".
Source : http://www.ewea.org/index.php?id=60&no_cache=1&tx_ttnews%5btt_news%5d=1623&tx_ttnews%5bbackPid%5d=1&cHash=a16ba2f1ea
Des routes intelligentes pour éclairer l’Amérique
Son concept s’appelle Solar Roadways, et le ministère des transports américain a déjà investi 100 000 dollars... pour voir
Le 12 Février 2010 le premier prototype de portion de route photovoltaïque devrait être livré au gouvernement américain. On saura alors si l’idée a de l’avenir. Elle est née autour d’un circuit de voitures électriques. L’autre élément déterminant a été apporté par l’expert en énergie solaire Nate Lewis. Il a déterminé qu’il suffirait de couvrir 1,7 % du territoire des USA de cellules photovoltaïques pour combler ses besoins en énergie électrique. C’est comme par hasard exactement la surface occupée par les routes de bitume qui balafrent la campagne nord-américaine souvent sous un soleil de plomb.
Plusieurs expériences pionnières sont actuellement menées dans une logique similaire par l’Institut polytechnique de Worcester. Il s’agit cette fois de transformer directement l’asphalte en collecteur d’énergie, au moyen de tubes sous-terrains capables de produire de la vapeur. Le projet de Scott Brusaw est encore plus complexe : des panneaux de 30 centimètres de coté contenant en plus des capteurs, un système de LED diffusant le marquage au sol, mais aussi des câbles en fibre optique.
Le concepteur assure pouvoir maintenur un prix de 4 800 dollars par panneau et garantir une durée de vie de 21 ans. Cette nouvelle génération de « routes intelligentes » pourraient tout à la fois faire fondre la neige, transmettre des données sur le trafic, afficher le marquage au sol ou encore même faciliter le rechargement des véhicules électriques. Un kilomètre et demi de route suffirait en théorie à alimenter en énergie 500 foyers.
Source : http://www.slate.fr/story/10595/des-routes-en-panneaux-solaires-pour-eclairer-les-usa
lundi 21 septembre 2009
La première éolienne flottante fêtée en Norvège
La première éolienne flottante de grande envergure a été inaugurée début septembre en mer du Nord au large de la Norvège, un concept qui permet d’éliminer les nuisances traditionnellement associées à cette forme d’énergie, a annoncé la compagnie pétrolière norvégienne StatoilHydro. Il s’agit d’une éolienne de type offshore statique, c’est-à-dire qu’elle repose sur un support fixé aux fonds marins à quelques dizaines de mètres sous la surface de l’eau. Il en existait déjà, mais Hywind est le premier projet d’éolienne flottante, utilisable dans des mers de 120 à 700 mètres de profondeur. En pratique, l’éolienne flottante, avec ses pales de 40 mètres, culmine à 100 mètres au-dessus de l’eau. Sa partie immergée consiste en un tube, également de 100 mètres de long, dans lequel ont été placés des ballasts (eau et rochers) pour stabiliser l’installation. Hywind ne démarrera sa production que dans quelques semaines, a précisé le groupe norvégien.
"Cela a de gros avantages : ça ne se voit pas forcément de la côte, ça peut être implanté dans des endroits qui ne sont pas utilisés par d’autres, tels les pêcheurs ou les oiseaux, et c’est complètement écologique", a expliqué la responsable de l’énergie éolienne chez StatoilHydro. Cela ouvre de grandes possibilités commerciales.
On peut par exemple utiliser de telles éoliennes dans des pays dont les eaux côtières sont très profondes ou dont la capacité éolienne à terre est saturée", a ajouté la responsable. Le projet Hywind comprend une turbine éolienne de 2,3 MW installée sur un flotteur classique couramment utilisé par les plates-formes pétrolières de production offshore. La turbine a été fabriquée au Danemark par la filiale "Wind Energy" de Siemens. Les sociétés françaises telles que Technip et Nexans ont construit respectivement le flotteur et les câbles d’alimentation reliant la terre. 50 % de la capacité éolienne mondiale installée pourrait être off shore en 2030.
Source : http://www.enerzine.com/3/8277+statoilhydro-inaugure-sa-premiere-eolienne-flottante+.html
"Cela a de gros avantages : ça ne se voit pas forcément de la côte, ça peut être implanté dans des endroits qui ne sont pas utilisés par d’autres, tels les pêcheurs ou les oiseaux, et c’est complètement écologique", a expliqué la responsable de l’énergie éolienne chez StatoilHydro. Cela ouvre de grandes possibilités commerciales.
On peut par exemple utiliser de telles éoliennes dans des pays dont les eaux côtières sont très profondes ou dont la capacité éolienne à terre est saturée", a ajouté la responsable. Le projet Hywind comprend une turbine éolienne de 2,3 MW installée sur un flotteur classique couramment utilisé par les plates-formes pétrolières de production offshore. La turbine a été fabriquée au Danemark par la filiale "Wind Energy" de Siemens. Les sociétés françaises telles que Technip et Nexans ont construit respectivement le flotteur et les câbles d’alimentation reliant la terre. 50 % de la capacité éolienne mondiale installée pourrait être off shore en 2030.
Source : http://www.enerzine.com/3/8277+statoilhydro-inaugure-sa-premiere-eolienne-flottante+.html
samedi 12 septembre 2009
La construction du plus grand parc photovoltaïque français a commencé
Le "plus grand parc solaire photovoltaïque" de France verra bientôt le jour dans le Gers
La construction du site réalisée par la société lyonnaise Solarezo a commencé fin juillet. Elle aura nécessité un investissement de 35 millions d’euros. Principalement financée par le Crédit Agricole et construite sur le terrain de 23 hectares de la maison de retraite communale, la station solaire photovoltaïque de Saint-Clar atteindra une puissance de 8,9 MWc. Elle devrait entrer en production dès le second semestre 2010 et comme le précise la société Solarezo, "elle fournira en particulier l’énergie nécessaire à une base de loisirs et un parc animalier".
Avec la mise en place d’un couloir écologique permettant les migrations de la faune locale, la société lyonnaise affirme son engagement envers la protection de l’environnement et précise que la station photovoltaïque "permettra d’éviter le rejet dans l’atmosphère de 4 000 tonnes de CO2 par an".
Le site devrait permettre la création de 300 emplois sur les trois prochaines années et comme l’explique l’Adjoint au Maire de la ville, Bernard Gardeil, il devrait engendrer un important tourisme industriel. "Il s’agit de la première centrale de ce type sur le sol métropolitain, cela apportera forcément des possibilités, notamment en matière de tourisme industriel. Beaucoup voudront voir à quoi cela peut ressembler". Alors qu’en septembre prochain, la ville de Saint-Clar inaugurera l’un des premiers hangars agricoles à toiture solaire du département, le Maire, David Taupiac, annonce qu’un autre projet d’énergie solaire verra le jour dans quelques mois. "Nous avons été contactés par une société parisienne spécialisée dans l’investissement et le développement durable. En octobre prochain démarrera sur la zone d’activité de Saint-Clar la construction de deux hangars à toiture solaire" a-t-il expliqué, visiblement bien décidé à faire de sa ville un véritable modèle de développement durable.
Source : http://fr.news.yahoo.com/68/20090728/tsc-nergies-renouvelables-la-constructio-04aaa9b.html
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